Mon premier atelier Faber et Mazlich

Il y a quelques jours, je vous informais de mon impatience à débuter les ateliers Faber et Mazlich.

J’ai participé au tout premier ce matin. J’avais rendez-vous dans un cabinet médical où une psychologue anime les ateliers. Nous étions 4 participants. Ni trop, ni trop peu… Le nombre idéal pour participer et prendre part aux échanges.

Nous avons commencé par nous présenter chacun notre tour, nous avons expliqué les raisons pour lesquelles nous souhaitions participer à ces ateliers. Pour ma part, m’intéressant énormément aux pédagogies alternatives et à l’éducation positive, mon désir est de m’enrichir davantage dans mes démarches de « meilleure Maman », d’exploiter les différentes possibilités afin d’être plus à l’écoute des enfants et de savoir répondre à leurs sentiments et émotions.

Aujourd’hui, nous avons abordé la façon d’aider les enfants aux prises avec des sentiments pénibles. Pour cela, nous avons fait différents jeux de rôle en nous mettant soit dans la peau de l’adulte, soit dans la peau de l’enfant. Pour commencer, nous devions nous mettre à la place de l’adulte qui nie les sentiments puis ensuite, essayer de répondre autrement, avec de l’empathie.

Dans la peau de l’enfant, nous nous sommes rendus compte que certaines situations pouvaient vraiment laisser croire à l’enfant qu’il n’était pas écouté, pas compris. Prendre le temps d’arrêter ce que nous sommes en train de faire pour nous poser face à l’enfant, à sa hauteur, est déjà le début d’un meilleur dialogue. Ne pas rabaisser l’enfant et essayer de comprendre ce qui le rend triste, en colère ou même effrayé en mettant des mots tels que « J’ai l’impression que tu es triste » ou « Tu devais te sentir en colère »… aide l’enfant à se sentir compris dans ses émotions.

Ce premier atelier m’a déjà beaucoup appris et je suis ravie d’y participer ! Le fait de se mettre en situation aide beaucoup à comprendre comment nous pouvons finalement passer à côté d’un meilleur comportement face à notre enfant.

Le prochain atelier a exceptionnellement lieu dans trois semaines, normalement nous devons nous revoir tous les 15 jours mais l’un des participants avait un impératif. J’ai hâte!

Nous avons chacun reçu notre cahier de travail, c’est top, ça nous laissera une trace. Quand les ateliers seront terminés, nous pourrons toujours nous replonger dedans pour revoir ou corriger certaines choses…

Cet après midi, nous avons fait un tour à Cultura pour acheter le livre « Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent » afin d’enrichir cette formation.

La suite au prochain épisode…

livres-faber-et-mazlich.jpg

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Du vernis pour nos filles, sans produit toxique!

Il y a quelques semaines, je faisais les boutiques et en me rendant chez « La compagnie, des petits », j’ai découvert des vernis pour enfants.

vernis 1Ils ont retenu toute mon attention car ils sont non toxiques, sans solvants, sans composants organiques volatils. Enfin, de jolis vernis aux couleurs intenses et brillantes sans danger pour nos enfants.

Avec 3 filles à la maison, et surtout 2 petites poulettes qui commencent à vouloir faire comme Maman, ces vernis tombaient à pic!

J’ai commencé par acheter deux couleurs,  le rose pailleté et le bleu, pour les tester puis Alice a souhaité agrandir sa nouvelle collection en achetant le violet.

Le vernis est très facile à appliquer, sa formule à base d’eau permet de ne pas avoir ces odeurs fortes de vernis classiques !

Il s’enlève avec de l’eau tiède et du savon, donc dans le bain du soir sans soucis! C’est un avantage mais aussi un inconvénient car si vous avez une poulette qui adore avoir du vernis sur ses ongles, vous n’avez pas fini d’en appliquer…

Ces vernis sont fabriqués par « Melkior Professional », si vous ne les trouvez plus chez La Compagnie des Petits », vous pouvez toujours vous les procurer sur ce site.

vernis mains Alice

La formation d’assistante maternelle

J’ai suivi mes premières 60 heures de formation au CREFO de Villeneuve d’Ascq, deux jours par semaine de 9h à 16h pendant cinq semaines.

J’ai également reçu une initiation aux gestes de secourisme pendant une journée entière, réalisée par la Protection Civile du Nord. Nous avons abordé la pratique sur la conduite à tenir en cas d’urgence chez l’enfant et le nourrisson concernant :

  • l’étouffement
  • l’hémorragie
  • la perte de connaissance
  • l’arrêt cardiaque
  • le malaise
  • les plaies et brûlures
  • les traumatismes

Une journée fort intéressante que je conseille à tous, assistant maternel ou non. Savoir comment réagir en cas d’urgence devrait être un diplôme obligatoire pour tous, selon moi. J’ai toujours eu la trouille de ne pas savoir comment réagir si l’une de mes filles s’étouffait, ou si un accident avait lieu devant moi… Je suis désormais plus confiante, même si j’espère ne jamais avoir besoin de mettre en pratique mes connaissances !

Revenons sur les 60 heures de formation. Un proche m’avait prévenu que je n’allais pas y apprendre grand chose, étant Maman de 3 enfants.

J’ai eu la chance d’avoir une formatrice motivante et surtout, en parfait accord avec mes valeurs d’éducation. Ces ateliers tournaient beaucoup autour de la bienveillance, et bien que ce sujet ne plaisait pas à tous, je me suis complètement régalée à l’écouter!

Nous avons abordé la pédagogie Montessori, elle m’avait même proposé d’amener du matériel mais cela n’intéressait pas les autres filles du groupe. Nous avons parlé de l’allaitement, du portage, bref j’ai vraiment pris plaisir à y aller chaque jour!

Cette formation a abordé les connaissances sur le développement et les besoins de l’enfant, c’est à dire :

  • l’hygiène
  • le confort
  • les rythmes
  • l’alimentation
  • la sécurité
  • le sommeil…

le projet d’accueil de l’enfant et de sa famille :

  • les droits et les devoirs de l’assistante maternelle
  • la préparation à l’accueil
  • le contrat
  • la communication parent-enfant-assistante maternelle

et enfin, le développement, l’épanouissement et la socialisation de l’enfant accueilli :

  • bientraitance
  • prevention de la maltraitance
  • les droits de l’enfant
  • l’autonomie
  • le jeu et l’éveil de l’enfant

A la suite de cette formation, j’ai reçu une attestation me permettant de justifier ma présence à ces 60 heures et me permettant de commencer mon nouveau métier d’assistante maternelle.

Ma nouvelle vie de « Nounou » allait commencer…

Comment j’ai choisi de devenir assistante maternelle!

Depuis toute petite, j’aime m’occuper des tous petits. Ils me font craquer, je les trouve fascinants.

J’ai la chance d’avoir eu un petit frère quand j’avais 13 ans, alors j’ai pu le pouponner autant que je voulais, que du bonheur! (Si tu me lis, je t’embrasse!)

Puis je devenue Maman à 20 ans, par choix, je voulais être une jeune Maman, avoir une complicité particulière avec mon enfant. Dix et douze ans plus tard ont suivi mes deux poupinettes. J’ai profité d’un congé parental à mi-temps pour Alice puis complet pour Anaïs.

J’ai remis en question mon choix professionnel à ce moment là. J’étais secrétaire dans un laboratoire de prothèses auditives, un métier pas désagréable mais je n’étais pas épanouie dans mon travail.

Alors, avec mon mari, nous en avons discuté, nous avons pesé le pour et le contre, le fait que j’allais être plus présente pour les filles mais le fait que je peux ne pas avoir de salaire si je n’avais pas d’enfants accueillis… J’ai décidé de tenter l’expérience pendant mon congé parental.

Je n’avais rien à perdre, je disposais de deux ans pour demander l’agrément, passer ma formation et me lancer dans mon rôle de nounou! Ca me laissait le temps de voir s’il y avait de la demande près de chez moi, si ma maison et ma personnalité allaient plaire à mes futurs parents employeurs, s’ils allaient me faire confiance pour me confier leurs petits bouts. Alors j’ai tenté le coup!

En Février 2015, j’envoyais mon courrier au Pôle PMI Santé de la DTPAS de Lille. J’ai du participer à une réunion d’information sur le statut d’assistante maternelle le 17 Aout 2015 (soit 6 mois plus tard!! Je commençais à déprimer!) et à une réunion de sensibilisation au métier une semaine après. Enfin, suite à cette seconde réunion, je recevais le dossier officiel de demande d’agrément!!

Une quinzaine de jours plus tard, je le retournais, complété et accompagné des pièces administratives demandées.

J’ai été contactée peu de temps après par la puéricultrice de mon secteur pour que nous nous rencontrions à mon domicile. Quel stress!!! Je voulais que tout soit parfait (ou presque!), il y avait du boulot!

Je vous explique prochainement la visite de la puéricultrice dans un prochain article! A très vite!

Aménager une chambre d’enfant dans l’esprit « Montessori »

Ayant allaité assez longtemps Alice, puis Anaïs, nos deux plus petites poulettes ont dormi leur première année à mes côtés en cododo. Puis il a fallu penser à aménager leur chambre, leur proposer un endroit rassurant et accueillant pour bien dormir.

Alice ne supportait pas du tout le lit que nous lui avions acheté, dans ce style :lit plexi

Elle tapait dans les vitres en plexi, se réveillait beaucoup en pleurant. Inspirée de la pédagogie Montessori, j’ai convaincu mon mari de lui proposer un aménagement dans cet esprit. Le but étant de permettre à l’enfant de bouger librement; l’autonomie étant l’intérêt premier de Maria Montessori.

Nous avons opté pour un matelas posé au sol et nous avons ajouté un tapis à côté de celui-ci.

chambre 1

 photo trouvée sur ce site

Au départ, nous avions entouré le matelas de petits coussins afin de prévenir des chutes. Cela nous rassurait mais Alice n’est jamais tombée de son matelas.

Autour des 12 mois d’Anaïs, nous avons ajouté un deuxième matelas, collé à celui de sa soeur. Elles dorment ainsi depuis presque un an désormais.

Niveau sécurité, nous avons expliqué à Alice que si elle se réveillait avant sa soeur, il fallait qu’elle referme la porte de sa chambre délicatement afin de ne pas la réveiller, et surtout éviter qu’elle se retrouve seule dans les escaliers. Alors, elle a bien compris qu’il fallait fermer la porte mais pour la délicatesse, c’est autre chose. On lui a proposé de laisser la porte contre et je la ferme moi-même ensuite. C’est mieux ainsi !

Dans la chambre des filles, nous n’avons aménagé qu’un espace « repos » car elles ne vont dans leur chambre que pour dormir. Etant assistante maternelle, je dispose au rez de chaussée d’un espace aménagé pour les plus petits (que je vous présenterai bientôt) et comme les filles ont été cododotées leur première année, pas besoin d’un espace « change » dans leur chambre.

Tout ce que nous souhaitions, c’est qu’elles disposent d’un endroit calme où elles puissent dormir sereinement, sans être enfermées dans un lit à barreaux. Elles ont à leur disposition un bac avec des livres qu’elles peuvent regarder quand elles le souhaitent.

Cette méthode fonctionne très bien chez nous. Les filles dorment bien, se sentent bien dans leur chambre. Nous les retrouvons souvent l’une contre l’autre, ou complètement à l’opposé de comment elles s’étaient couchées. Parfois, il arrive que l’une soit réveillée par la jambe ou le bras de l’autre sur elle, c’est assez rigolo!

Je me suis pas mal aidée d’internet pour aménager leur chambre alors je vous propose quelques photos qui m’ont permis de m’inspirer.

DOSSIER ALLAITEMENT Tout ce qui me parait important pour un allaitement réussi!

Je pensais faire partie de cette petite catégorie de femmes dans l’impossibilité de nourrir leur bébé, je ne dirai pas pourquoi, je ne vais tout de même pas tout dévoiler… Certaines comprendront !

En 2013, pour l’arrivée d’Alice, ma deuxième poulette, je me suis documentée comme pas permis pour y arriver. Après 2 allaitements magiques (d’une durée d’1 an pour Alice et presque 2 ans pour Anaïs), je tenais à faire part de mon expérience.

Pour commencer, pendant la grossesse, aucun préparatif. Un petit conseil, procurez-vous un coussin d’allaitement bien confortable, il servira déjà en fin de grossesse quand le bidon est tellement gros qu’on ne sait plus dans quelle position dormir!

coussin allaitement

A la maternité le jour J, il est conseillé de mettre bébé au sein le plus vite possible après l’accouchement (dans les 2 heures mais si c’est de suite, c’est beaucoup mieux!).

Une chose importante : le poids de bébé les 2-3 jours qui suivent la naissance…                      La montée de lait ne se fait qu’au bout de 3 à 5 jours, laissons la nature faire son travail!     Au départ, Bébé boit du colostrum : c’est un liquide épais et jaunâtre, riche en sels minéraux, vitamines et protéines, et pauvre en graisse et en lactose. Le colostrum est aussi très riche en anticorps qui protègent le nouveau-né contre les infections. Le colostrum est produit en petites quantités : 2 à 20 ml par tétée les 3 premiers jours. Ces petits volumes sont toutefois suffisants pour couvrir les besoins de votre bébé.

La montée de lait prend un peu de temps, il est donc normal et NATUREL que bébé puisse perdre plus de poids qu’un bébé nourri au biberon. Les courbes de poids ne sont pas les mêmes pour l’un ou pour l’autre.                                                                                   Lors de mon premier allaitement, j’étais complètement catastrophée par la perte de poids d’Alice, par les inquiétudes que me transmettaient les puéricultrices et pédiatres… Nous avions accepté de lui donner un biberon de lait artificiel tellement nous étions paniqués ! Ce n’est pas la fin du monde me direz-vous sauf que cela n’est pas du tout nécessaire et surtout n’aide en rien la production de lait à se faire; bébé étant rassasié par le bibi, plus besoin de téter le sein… et cercle vicieux, pas de tétée, pas de stimulation du sein, pas de production de lait…                                                                                                   Mon mari avait acheté tout ce qui pouvait accélérer la montée de lait (tisanes, Ovomaltine…) et avait loué un tire lait à la pharmacie ! Alors que tout allait finalement bien, la montée de lait prend juste quelques jours…                                               Heureusement, pour Anaïs, avec un label maternité « Ami des bébés » et une Maman et un Papa déterminés à ne pas se laisser faire, tout s’est très bien passé !!

L’allaitement au quotidien 

Ce qui me parait nécessaire, c’est de se procurer quelques soutiens gorge d’allaitement, bien plus pratiques que nos sous-vêtements classiques…                                                              Choisissez les confortables, à votre taille une fois la montée de lait bien installée (ne les achetez donc pas avant) et jolis (pour se trouver agréable à regarder un minimum dans le miroir malgré le bidon tout mou et encore trop volumineux!!).                                          Pensez aux coussinets d’allaitement, afin d’éviter les fuites de lait… J’utilisais ceux de Dodie, ce sont ceux que je trouvais les plus discrets.

coussinnets allaitement

Pour ce qui est des vêtements d’allaitement, j’en ai eu quelques uns mais rien ne vaut un débardeur à bretelles avec un bon décolleté sous un pull. Vous levez le pull jusqu’au dessus du sein, vous descendez le débardeur sous le sein et ni vu ni connu, bébé mange. Les caches coeur sont aussi très pratiques mais moins faciles à trouver.

Ne vous posez pas trop de questions, l’allaitement maternel doit se faire à la demande.     Eh oui, bébé tètera parfois toutes les deux heures, parfois 5 fois par heure… Tout est normal! Dites-vous que le sein est votre meilleur allié pour nourrir, rassurer, consoler… Par exemple, quand le médecin vaccine votre loulou, il sera beaucoup plus rassuré et plus vite consolé en étant en train de téter.

L’allaitement vous promet des moments de tendresse incomparables. Des têtes à têtes avec votre bébé comme vous n’en aurez plus alors PROFITEZ !                                            Ecoutez-vous, faites vous confiance, vous avez la mieux placée pour savoir ce qui est bon pour votre enfant.

Le bémol de l’allaitement (parce qu’il en faut un tout de même) est la fatigue que cela procure. Si vous n’avez pas la chance d’avoir un bébé qui fait ses nuits de suite, vous connaitrez vite ce que « grosse fatigue » veut dire… Rassurez-vous, quelques petites astuces pourront vous reposer un minimum :

  • le lit cododo : le parfait allié de l’allaitement !                                                                  Pas besoin de sortir du lit quand bébé a faim la nuit. Il suffit de le prendre délicatement (afin de ne pas le sortir complètement de son sommeil) et de le mettre au sein. Oui car il est conseillé de ne pas attendre que bébé pleure pour le mettre au sein, il fera des petits bruits caractéristiques que vous reconnaitrez très vite…                                                                                                              Aussitôt la tétée terminée, vous le reposez dans son lit et vous vous rendormez aussi vite! De plus, il est conseillé de garder bébé près de soi jusqu’à ses 6 mois pour prévenir de la mort subite du nourrisson.                                                                                                 Cliquez pour lire un article à ce sujet !
  • REPOSEZ-VOUS en même temps que bébé la journée!                                                         Ceci est plus facile si vous n’avez pas d’autres petits bouts à la maison mais prenez tout de même soin de vous reposer !                                                                         Demandez à quelqu’un de votre entourage de s’occuper de vos plus grands enfants de temps en temps afin de dormir. Trop de fatigue nuit également à la production de lait…
  • Laissez le Papa gérer les loulous aussi, cela vous fera le plus grand bien ! Cela lui permettra de se retrouver en tête à tête à son tour avec bébé et vous pourrez en profiter pour dormir un peu (et non pas pour faire le ménage!!  D’ailleurs, ne culpabilisez pas de laisser le ménage un peu de côté depuis la naissance de bébé, nous sommes toutes passées par là !)

L’allaitement dure en général 3, 6 mois voire un an, deux ou plus encore pour d’autres.            Quand on voit tous les bienfaits qu’il procure à bébé, il serait dommage de le priver de tout ça!

Sophie les p’tits gâteaux… CONCOURS!!

Il y a peu, je vous avais parlé de ma découverte des producteurs partenaires de O’Tera. J’y avais rencontré Sophie Farrugia, qui confectionne des gâteaux et des biscuits sucrés salés.

sophie-farrugia-creatrice-de-biscuits

Ma gourmandise naturelle m’avait interpellé et m’avait donné l’envie de m’intéresser un peu plus à son travail.

Nous avons donc échangé quelques mails et très rapidement, je recevais un carton rempli de petits bonheurs à déguster !!! De quoi régaler ma petite famille et mon entourage, trop bien !

« Sophie les p’tits gâteaux », ce sont des biscuits fabriqués sans conservateur, avec des matières premières provenant de fournisseurs et producteurs locaux et régionaux.     « Ici, chaque biscuit est fabriqué à la poche ou à l’emporte-pièce, cuit dans des fours traditionnels, ce qui permet aux produits d’acquérir une couleur dorée, un moelleux ou un croquant irrésistible, symbole de ma marque de fabrique ! » nous explique Sophie.

C’est exactement le genre de produits que je souhaite consommer, offrir à ma famille et aux loulous que j’accueille des produits de qualité, et si en plus cela peut faire travailler une petite entreprise locale, c’est la cerise sur le gâteau.

J’ai adoré les sablés caramel-noisette et les sablés Fleur de Sel de Guérande. Mes filles et mon petit frère se sont régalés avec les spéculoos et les biscuits aux graines de pavot ont fait leur effet lors de l’apéro !

Une vraie découverte de saveurs et des gâteaux croquants qui fondent dans la bouche : UN REGAL !!!

J’espère vous avoir donné envie car Sophie propose de vous gâter pour la fête des mères! Un lot surprise d’une dizaine de paquets de biscuits, ça vous dit ?

Pour participer :

Bonne chance à tous ! Vous avez une semaine pour jouer ! Promis, le gagnant ne sera pas déçu.